L’année 2012 en 20 vers de 12 pieds

Comme de la honte tu as été entamée.

À Ottawa mené par plus d’un arriéré,

Corruption là où le fleuve se rétrécit,

Ce n’était que le commencement du récit!

 

Solidarité. Ensemble les pieds par devant.

Jour après jour, accumulation de clameurs,

Nuit après nuit de frustration, de faux-fuyants;

La neige et le froid. Le soir et la noirceur…

 

Chaussures éculés, casseroles enfoncées,

D’esprit enflammé, d’une volonté pérenne

Fomenteur inspiré, trublion sans une cenne

Plus de cinquante, ils se verront enfermés.

 

Le temps vitement passé: juin, juillet et août

Après les enseignes, après les portes : dans la boîte.

Les angliches sortent de leur léthargie floue?

Diffusée direct, le monde resta « pantoite ».

 

Ensuivant les cent jours ou la fin d’un cycle,

Le bilan ne reste pas sans l’ombre d’une critique.

Au sud et à l’est c’est le bout de la falaise,

N’attendons pas que le ciel d’ici ne s’affaisse.

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